lundi 27 mai 2013

Otto Dix - Souvenirs de la galerie des glaces à Bruxelles - 1920

Représentation de la machine de guerre, la terreur allemande. L’Officier à la peau de couleur rouge représente le diable, profitant de sa supériorité, peut-être en abusant d’une victoire bien arrosée.                   

Champagne, rose, prostituée, tout est au rendez-vous pour signaler un abus de pouvoir, de supériorité. Chaque reflet de miroirs retrace la nuit passé par les deux personnages.
Lucas Dethinne

Gunter Fruhtrunk - Evidenz 2 - 1975-1976

Dans le jaune, on voit la gaieté et la joie, la modernité.
Moi j’aime tout ce qui est moderne car cela représente le futur.
Dans le bleu, on voit la guerre, la famine donc la joie n’est pas partout dans le monde.
Dans le noir, on voit la mort.
En conclusion, Il y a une fin à tout.
 
Antoine Proot

Eileen Gray – fauteuil - 1926-1929

Il sert à tout, à lire, à dormir, à se reposer, à s’évader. Tout ce que vous voulez. Il suffit juste de l’imaginer au bon moment. Si vous voulez le jeter, il vous en rendra un autre. Il vous empêchera de ne pas prendre d’accessoire au contraire il vous y obligera . Qui suis-je ?

Loan Silvestre

Femme couchée - Pablo Picasso - 1932


On voit une femme morte assassinée près d'une forêt, déshabillée.
Elle est nue, couchée sur le dos à terre. Il fait sombre et il y a du sang à terre.
Nous éprouvons de la tristesse. Elle a dû surement être violée et tuée.
Il fait sombre, mais coloré en même temps.
Quand on regarde ce tableau pour la première fois on croirait voir un éléphant.
 
Raphaël Claes

Brassaï - Passants dans la pluie - 1935

Je vois une femme, vêtue d’un long manteau foncé traversant un chemin, hivernal, pluvieux. Cette photographie me fait penser au côté dur de la vie, les drames, les ruptures, l’injustice, la tristesse. Et que si on arrive à le traverser on y trouvera la chose que l’on a recherchée, grattée, tirée pendant de longs mois ou même de longues années. Le bonheur, cette chose qui nous fait vivre, qui nous remonte à la surface.
                                      
Manon Pierre

Jean Hélion - Couple au parapluie - 1946

Cette œuvre évoque pour moi de l’amour et de la compassion entre les  deux personnages. L’eau de la pluie est tombée sur ce couple heureux comme des milliers de petits cristaux venus des cieux.

Henah Malik

dimanche 26 mai 2013

Aurélie Nemours - sans titre (ligne) - 1988-1990



Que de couleurs dans la vie. Toutes ces couleurs que nous donne l’arc-en-ciel me donnent envie de vivre. Le blanc représente l’absence ; le noir, c’est le désastre ; le vert, c’est l’ambiance ; le brun, c’est la nature ; le jaune, c’est la joie ; le bleu, c’est le ciel et la mer ; le rouge, c’est le sang de la vie, de la mort et de l’amour. Toutes ces couleurs qui nous font vivre. Sans ces couleurs, la vie serait morne. La vie est faite de couleurs, chaque humeur a sa couleur. Cette rangée de tableau de couleurs correspond pour moi à une ligne du temps qui représente ce que l’on sait de l’histoire de la terre : le noir, on ne sait presque rien, voire rien du tout ; le blanc, on sait tout.

Louis Cloots

Martial Raysse – Tableau métallique : portrait à géométrie convexe – 1964

Ce tableau représente une tristesse immense. Je pense que ce tableau symbolise la tristesse humaine. La tristesse de perdre un être cher, pourquoi celle-ci, parce que c’est la plus profonde, la plus inconsolable. Mais il faut accepter celle-ci car elle n’est pas une faiblesse et fait partie de l’homme. Un être humain n’en serait pas un sans ses émotions.

David Bulpa 

Robert Delaunay - Tour Eiffel - 1926

1) Joie, émerveillement, fascination.

2) Les couleurs sont très diversifiées, mais le bleu est la couleur dominante ainsi que le rouge. Il y a aussi du vert, du brun, du jaune et de l’orange. Il y a beaucoup de triangles et un peu de rectangles, on a l'impression que les couleurs du bas sont plus froides que celles du haut de la tour Eiffel.
3) On peut identifier très clairement la tour Eiffel et on a aussi l'impression de voir des échelles.

4) Le titre convient tout à fait mais il est peut-être un peu trop clair. Je l'intitulerais plutôt "Chaleur du symbole de Paris".
5) Je trouve ce tableau très beau et plein de vie, je dirais qu'il est chaleureux, il parait immense alors qu'il est de taille normale, il n'y a que l'image qui est grande.

6) Le ciel et les nuages sont remplacés par du bleu.

Laure De Clerck


Rue de la pluie - Gisèle Freund - 1935

Quatre enfants qui rentrent de l’école sous la pluie jouent dans une petite rue. Ils sont pauvres mais ils inspirent l’amitié. Ils s’aiment comme frère et sœur, comme une vraie famille. Pendant leur balade ils rencontrent un de leurs amis et parlent un peu avec lui. Mais ne tardent pas trop car leur famille les attendent.

Rose Dagoreau.

samedi 25 mai 2013

Otto Dix - Portrait de la journaliste Sylvia Von Harden - 1926

En voyant cette oeuvre, on croirait d'abord qu'il s'agit d'un homme déguisé en femme en vue de son travail. Il a l'air d'être un homme assez malheureux tentant de noyer son chagrin dans de mauvaises choses telles que l'alcool ou la cigarette. Lorsque j'observe ce tableau, je ressens le malheur de cette personne qui semblerait ne pas apprécier son apparence physique. On en conclut qu'il s'est orienté vers la travestie. On peut remarquer qu'il porte des bas-nylons afin de cacher ses jambes viriles. Cet homme, dont les doigts sont tordus, nous donne un certain doute par rapport à sa sexualité. Malgré tout cela, on se demande s'il attend quelqu'un ou peut-être préfère-t-il rester seul.

Robin Doneux

jeudi 23 mai 2013

Latitude 43 - Georges-Henri Pingusson - 1943



Ce tableau représente un simple plan de bâtiment, une maquette sur papier, mais à moi il me parle.

Ce tableau est profond, il me donne envie d’aller jusqu’au bout, de construire un bel avenir, de vaincre tout obstacle. Il incite à ouvrir les yeux sur tout ce qui est beau, bon, attirant et de les fermer sur tout ce qui risque de faire dérailler le train en marche.
Lorsque je vois ce tableau, il me plonge dans le futur, je m’imagine, jolie jeune femme, 10 ans de plus, prête à tout pour atteindre le bonheur, pour vivre des moments heureux, fonder une famille.

Je ressens différents sentiments : un puissant bonheur, une peur poignante, de l’attirance, ce dessin est étrange et beau à la fois. Il s’en dégage de l’espoir, de la complexité et de la lumière.
Cette maquette semble tellement simple mais si spéciale quand on la comprend.

C’est comme une personne, avec ses différentes personnalités, et celles-ci change en fonction de la personne qui se trouve devant elle à la contempler.

Laissez-vous porter par votre imagination.

Louanne Collin

mardi 21 mai 2013

René Magritte - Le double secret - 1927



Face à cette œuvre, je ressens de la peur car l’histoire que je vois m’effraie : l’on dirait un pêcheur de poissons qui, afin d’augmenter son rendement aurait transformé son propre corps afin d’en faire un piège à poissons. J’y trouve une comparaison avec le monde d’aujourd’hui et l’augmentation du bénéfice à tout prix.

Ce tableau me fait aussi penser que l’on a tous quelque chose à cacher.
 
Thierry d’Huart

lundi 20 mai 2013

Robert Doisneau - Deux hirondelles - 1944



Cela se passa pendant la deuxième guerre mondiale. Deux policiers allemands se baladaient à vélo dans une ruelle. Ils croisèrent toute une famille en pleurs ayant perdu un de leur proche. La famille prit peur de voir les deux policiers allemands les fixer car c’était une famille juive puis, dans ce temps, croiser deux policiers allemands faisait peur surtout qu’eux étaient juifs. Les policiers ont compris que c’étaient des juifs et ils furent tous emmenés dans un camp de concentration où ils trouvèrent tous la mort.

Manon Vranken.

Vassily Kandisky - composition n°9 - 1936





Je vois un arc-en-ciel parmi toutes ces couleurs différentes, elles sont parfaitement unies et c'est ça qui me donne le sourire. J'y vois des objets, des formes qui me font penser à un immense cœur. Mais de loin, cette peinture n'était qu'une bombe à couleurs et joie, plus je m'en rapprochais, plus je ressentais une vie, oui, une vie au fond de moi. Elle est pleine de choses incroyables, de vitesse, de dominos, de rondeurs, de beauté et surtout de classe.

Valentin Vandorpe

dimanche 19 mai 2013

Heinz Mack - Rotateur de lumière, soleil de la lumière - 1967

 
Cette sculpture est pour moi spécialement belle. Il n'y a peut-être que du gris et du blanc mais ce cadre forme un somptueux cercle mouvant. Cela me fait éprouver également de l'anxiété car je ne comprends pas forcément pourquoi la matière qui y loge et la façon dont elle est placée dans ce fabuleux cadre font pour donner à l’œil l'impression que le cercle au milieu bouge réellement.

Je l'ai regardé pendant plusieurs minutes en me questionnant sur ce phénomène, et j'en suis arrivé à la conclusion qu'il doit bêtement y avoir de l'eau et une roue de différentes courbes qui tourne. Je pense donc que l'auteur a voulu faire passer par cette œuvre le temps (la roue représente le temps qui s'écoule).

Louis Flamand

Jef Verheyen - Vlaamse-Aarde Essentie-Aarde - 1962

Cette œuvre, un tableau noir, m’inspire la profondeur, la noirceur, la peur,…

On se sent aspiré par l’infini de ce tableau à chaque coup d’œil. Le désespoir que l’auteur a voulu faire ressortir est grand, très grand. En regardant ce tableau, on essaye de déceler quelque chose, même de tout petit mais rien n’en sort à part un océan noir.
 Simon Gillo






Marcel Duchamp - Fresh Widow - 1920


Cela m'inspire la gaieté, car c'est comme si c'était une liberté pour une fenêtre comme ça, c'est comme si cela m'ouvrait le bonheur, le bonheur de sortir dehors, de prendre l'air frais ou même avoir ma propre liberté en solitude ou en groupe, être responsable de soi. Le noir sur les vitres m'inspire un grain de tristesse, car rien n'est parfait ni personne n'est parfait. Le noir, c'est sombre mais le vert m'inspire un peu plus de finesse ; ça remonte le noir, cela fait que l'œuvre est stable, elle est pondérée.

 

Martin Léonard

samedi 18 mai 2013

Henri Matisse - Auguste Pellerin II - 1917

Ce tableau, pour moi, exprime un homme assez sérieux, et même plutôt sombre, stressé.
 
Ce tableau peut représenter des choses de la vie, comme le travail tous les jours, d'un homme d'affaires, qui semble tout lui réussir, mais qui n'est pas bien dans sa peau, qui a une douleur interne.

Dans ce tableau, on peut voir qu'il y a un autre tableau, où on voit sur les bords de celui-ci, il y a un côté sombre, et un côté lumineux, comme l'homme du tableau.

Les couleurs du tableau représentent bien toute la dépression.

Justin Labar

jeudi 16 mai 2013

Jean Arp – croissance - 1938

Cette œuvre, est particulièrement intéressante du point de vue artistique. Je trouve qu’elle symbolise la pureté, la croissance (comme son nom l indique). On peut y voir 2 grands points :

-          Le premier, représentant la croissance d un arbre par exemple, avec ces feuilles petites au début et plus touffues au bout.

-          Et le deuxième, la croissance d un être humain, se faufilant entre les mailles de la vie. Toutes les difficultés. Mais cette vie na pas l’air d être malheureuse, par sa blancheur immaculée.

Pour moi, personnellement, je la trouve très jolie. Et dans la simplicité juste.

Adrien Philips