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lundi 27 mai 2013

Eileen Gray – fauteuil - 1926-1929

Il sert à tout, à lire, à dormir, à se reposer, à s’évader. Tout ce que vous voulez. Il suffit juste de l’imaginer au bon moment. Si vous voulez le jeter, il vous en rendra un autre. Il vous empêchera de ne pas prendre d’accessoire au contraire il vous y obligera . Qui suis-je ?

Loan Silvestre

Femme couchée - Pablo Picasso - 1932


On voit une femme morte assassinée près d'une forêt, déshabillée.
Elle est nue, couchée sur le dos à terre. Il fait sombre et il y a du sang à terre.
Nous éprouvons de la tristesse. Elle a dû surement être violée et tuée.
Il fait sombre, mais coloré en même temps.
Quand on regarde ce tableau pour la première fois on croirait voir un éléphant.
 
Raphaël Claes

Brassaï - Passants dans la pluie - 1935

Je vois une femme, vêtue d’un long manteau foncé traversant un chemin, hivernal, pluvieux. Cette photographie me fait penser au côté dur de la vie, les drames, les ruptures, l’injustice, la tristesse. Et que si on arrive à le traverser on y trouvera la chose que l’on a recherchée, grattée, tirée pendant de longs mois ou même de longues années. Le bonheur, cette chose qui nous fait vivre, qui nous remonte à la surface.
                                      
Manon Pierre

Jean Hélion - Couple au parapluie - 1946

Cette œuvre évoque pour moi de l’amour et de la compassion entre les  deux personnages. L’eau de la pluie est tombée sur ce couple heureux comme des milliers de petits cristaux venus des cieux.

Henah Malik

dimanche 26 mai 2013

Martial Raysse – Tableau métallique : portrait à géométrie convexe – 1964

Ce tableau représente une tristesse immense. Je pense que ce tableau symbolise la tristesse humaine. La tristesse de perdre un être cher, pourquoi celle-ci, parce que c’est la plus profonde, la plus inconsolable. Mais il faut accepter celle-ci car elle n’est pas une faiblesse et fait partie de l’homme. Un être humain n’en serait pas un sans ses émotions.

David Bulpa 

Robert Delaunay - Tour Eiffel - 1926

1) Joie, émerveillement, fascination.

2) Les couleurs sont très diversifiées, mais le bleu est la couleur dominante ainsi que le rouge. Il y a aussi du vert, du brun, du jaune et de l’orange. Il y a beaucoup de triangles et un peu de rectangles, on a l'impression que les couleurs du bas sont plus froides que celles du haut de la tour Eiffel.
3) On peut identifier très clairement la tour Eiffel et on a aussi l'impression de voir des échelles.

4) Le titre convient tout à fait mais il est peut-être un peu trop clair. Je l'intitulerais plutôt "Chaleur du symbole de Paris".
5) Je trouve ce tableau très beau et plein de vie, je dirais qu'il est chaleureux, il parait immense alors qu'il est de taille normale, il n'y a que l'image qui est grande.

6) Le ciel et les nuages sont remplacés par du bleu.

Laure De Clerck


Rue de la pluie - Gisèle Freund - 1935

Quatre enfants qui rentrent de l’école sous la pluie jouent dans une petite rue. Ils sont pauvres mais ils inspirent l’amitié. Ils s’aiment comme frère et sœur, comme une vraie famille. Pendant leur balade ils rencontrent un de leurs amis et parlent un peu avec lui. Mais ne tardent pas trop car leur famille les attendent.

Rose Dagoreau.

lundi 20 mai 2013

Robert Doisneau - Deux hirondelles - 1944



Cela se passa pendant la deuxième guerre mondiale. Deux policiers allemands se baladaient à vélo dans une ruelle. Ils croisèrent toute une famille en pleurs ayant perdu un de leur proche. La famille prit peur de voir les deux policiers allemands les fixer car c’était une famille juive puis, dans ce temps, croiser deux policiers allemands faisait peur surtout qu’eux étaient juifs. Les policiers ont compris que c’étaient des juifs et ils furent tous emmenés dans un camp de concentration où ils trouvèrent tous la mort.

Manon Vranken.

Vassily Kandisky - composition n°9 - 1936





Je vois un arc-en-ciel parmi toutes ces couleurs différentes, elles sont parfaitement unies et c'est ça qui me donne le sourire. J'y vois des objets, des formes qui me font penser à un immense cœur. Mais de loin, cette peinture n'était qu'une bombe à couleurs et joie, plus je m'en rapprochais, plus je ressentais une vie, oui, une vie au fond de moi. Elle est pleine de choses incroyables, de vitesse, de dominos, de rondeurs, de beauté et surtout de classe.

Valentin Vandorpe

jeudi 16 mai 2013

Heinz Mack – Lichtrotoren - 1967



Je trouve cette œuvre magnifique car elle me donne l’impression de bouger.

Cela me fait penser à l’eau, à la mer…
Un jour, un pêcheur se rendit à la pêche. En pleine mer, il fut surpris par un ouragan. Le bateau chavira et le pêcheur n’eut que le temps d’attraper une bouée. Il se mit alors à prier et à supplier le ciel de le sauver. Au petit matin désespéré, il vit apparaître à l’horizon un bateau de croisière…il était sauvé.

Duncan Wolff

Charlotte Perriand – Studio Bar – 1930


Ce tableau lorsque je le regarde m’inspire des mots tels que gris, tristesse, ennui, malheur, seul, vieux, abîmé, maison, mort et vide.

 
Ce tableau me fait ressentir de la mélancolie, de la tristesse et la mort d’un être cher car il représente une pièce vide en noir et blanc, délaissée, abandonnée comme si quelqu’un avait disparu !

Le titre « Studio-bar », exprime pour moi bien l’idée de l’artiste soit la mélancolie. En effet, un studio est petit comme la pièce du tableau et le bar est un lieu triste et malsain, comme l’ambiance du tableau.

Le peintre remplace un personnage ivre et triste par des fleurs fanées et une pièce vide avec une chaise vide.

Florian Luxen

 

 

mardi 14 mai 2013

Jean Hélion - La fille temple - 2013


Lorsque je vois cette œuvre, j’ai un sentiment de tristesse. Une tristesse qui arrive à tout le monde, une tristesse du quotidien ou juste une déception.

J’imagine que la femme dans le dessin pourrait aimer quelqu’un mais qu’elle n’ose pas lui avouer parce que c’est un amour difficile pour diverses raisons. Elle peut le voir mais à chaque rencontre elle se conduit juste comme une amie. Malheureusement, elle ne peut se lamenter que sur elle-même et espérer qu’il fasse le premier pas même si c’est presque impossible et que la prochaine fois ce sera sûrement pareil.

Pauline Lemal

dimanche 12 mai 2013

Natalia Gontcharova – La lampe électrique – 1913

Pour moi, ce tableau représente un homme qui fait un concert instrumental. Il y a une femme avec lui, elle porte un chapeau et elle a le visage tourné vers les coulisses. Les 4 lignes noires représentent la mélodie jouée par l’homme et les perles grises qui les coupent sont une métaphore de la douceur de sa mélodie.

Les rideaux sont ouverts et, braqué sous les projecteurs, un faible sourire au visage, il va commencer son concert. Sa mélodie parle de la femme au chapeau (celle qui est tournée vers les coulisses) et de l’amour qu’il porte à cette femme, encore inconnue.

Le tableau représente ce qu’il voit lors d’un concert alors qu’il ferme les yeux et imagine sa musique.


Wivine Lambert

vendredi 10 mai 2013

Kupka – Compliment – 1912



Quand j’ai vu cette œuvre, j’ai ressenti de la gaîté parce qu’au centre de la toile, il y a un tourbillon de couleurs chaudes. Par contre, au plus mon regard se dirigeait vers les extrémités, au plus le froid apparaissait sans toutefois refroidir de trop le tableau. J’avais le sentiment d’une domination par la chaleur même si celle-ci ne représente à peu près qu’un tiers de l’œuvre.

Pour moi, ce tableau ne se constitue de rien d’identifiable mais pourtant, il m’a parlé… C’est comme si la vie ressortait d’où il n’y a plus d’espoir pour créer un «passage» vers autre chose, plus loin. Au-delà de la mort, de la tristesse. Toujours un espoir, quelque chose qui survit…

Pour ce tableau, je choisirais le titre «Domination» parce que même si la froideur est largement présente, les couleurs chaudes dominent et ça se ressent.

Lorie Oslender

jeudi 9 mai 2013

Le Quai des Grands Augustins – Albert Marquet - 1905

Un jour une personne, parmi tant d’autres, se promenait le long du quai des Grands Augustins !

Mais ce jour ne fut pas comme les autres, car elle ne faisait pas très attention et n’avait pas remarqué qu’elle marchait au milieu de la route. Soudain, elle entendit un char, se retourna et vit que ce char arrivait droit vers elle, qu’il était trop tard et qu’elle n’avait aucune chance de pouvoir l’esquiver. Heureusement le conducteur du char était attentif et put s’arrêter à temps.

Après s’être remis le long du trottoir, la personne qui venait de voir sa vie défiler, comprit à quel point la vie pouvait être fragile. Tout en regardant l’eau, calme et sereine, elle se remit en route en sachant que dés lors sa vie allait changer …

Olivier du Parc Locmaria