jeudi 16 mai 2013

Victor Vasarely Bi – forme 1906 – 1977

On le voit d'une certaine manière à chaque fois que l'on change d'angle parce que plusieurs formes apparaissent ou disparaissent.

Ça fait ressortir la complexité et le mystère mais si on s'efforce à tourner autour, on voit apparaître certaines images ou formes géométriques.

Les couleurs sont neutres, indifférentes,... une double épaisseur arrive à faire exprimer une double image.

Maximilien Denis

Charlotte Perriand – Studio Bar – 1930


Ce tableau lorsque je le regarde m’inspire des mots tels que gris, tristesse, ennui, malheur, seul, vieux, abîmé, maison, mort et vide.

 
Ce tableau me fait ressentir de la mélancolie, de la tristesse et la mort d’un être cher car il représente une pièce vide en noir et blanc, délaissée, abandonnée comme si quelqu’un avait disparu !

Le titre « Studio-bar », exprime pour moi bien l’idée de l’artiste soit la mélancolie. En effet, un studio est petit comme la pièce du tableau et le bar est un lieu triste et malsain, comme l’ambiance du tableau.

Le peintre remplace un personnage ivre et triste par des fleurs fanées et une pièce vide avec une chaise vide.

Florian Luxen

 

 

mardi 14 mai 2013

Jean Hélion - La fille temple - 2013


Lorsque je vois cette œuvre, j’ai un sentiment de tristesse. Une tristesse qui arrive à tout le monde, une tristesse du quotidien ou juste une déception.

J’imagine que la femme dans le dessin pourrait aimer quelqu’un mais qu’elle n’ose pas lui avouer parce que c’est un amour difficile pour diverses raisons. Elle peut le voir mais à chaque rencontre elle se conduit juste comme une amie. Malheureusement, elle ne peut se lamenter que sur elle-même et espérer qu’il fasse le premier pas même si c’est presque impossible et que la prochaine fois ce sera sûrement pareil.

Pauline Lemal

Yves Klein – L'arbre, grande éponge bleue - 1962

Cela me fait penser à un arbre. Pour moi, l'arbre représente la vie, l'éternité. Mais celui-ci est bleu et le bleu me fait penser à l'eau mais aussi à des larmes. Des larmes de fin de vie, douloureuses pour un arbre. Un arbre qui finit sa vie, finit de rendre la belle vie aux hommes,... L'artiste, ici Yves Klein, a peut-être vu la fin de sa vie approcher car il n’a terminé sa sculpture que quelques mois avant de mourir. Pour se dire que même ce qui vit le plus longtemps au monde meurt un jour ou l'autre. Nul n'est éternel...

Nicolas Van Meerbeck

Ernst Ludwing Kirchner - Femme au miroir - 1913



Ce tableau représente une femme triste qui fait sa toilette matinale ne sachant pas quoi porter. Les couleurs sombres montrent une certaine lassitude de ce geste qui recommence tous les jours. Ce tableau m’éprouve une certaine mélancolie qui s’accompagne d’une tristesse.

Charles de Thysebaert

dimanche 12 mai 2013

Natalia Gontcharova – La lampe électrique – 1913

Pour moi, ce tableau représente un homme qui fait un concert instrumental. Il y a une femme avec lui, elle porte un chapeau et elle a le visage tourné vers les coulisses. Les 4 lignes noires représentent la mélodie jouée par l’homme et les perles grises qui les coupent sont une métaphore de la douceur de sa mélodie.

Les rideaux sont ouverts et, braqué sous les projecteurs, un faible sourire au visage, il va commencer son concert. Sa mélodie parle de la femme au chapeau (celle qui est tournée vers les coulisses) et de l’amour qu’il porte à cette femme, encore inconnue.

Le tableau représente ce qu’il voit lors d’un concert alors qu’il ferme les yeux et imagine sa musique.


Wivine Lambert

Fernand Léger – La Noce – 1911




Confusion totale. Un monde sens dessus dessous vu du ciel. Un petit village gagné par l’incompréhension et la guerre. Là où la peur règne. Des hommes vivants ou peut-être morts. Je me sens comme un ange, insouciante de tout ce qui se passe en bas, un ange sans défense et sans problème au-dessus de ce bazar. Des couleurs sombres, du noir, sûrement la mort, du rouge, du sang. Et quelques couleurs vives célèbrent un mariage ou une fête. Les personnes sont à la fois heureuses et malheureuses. Le monde est concentré sur eux. Plus on s’éloigne du centre, plus il fait triste… Et tout autour de ces humains, une accumulation d’actes, de pensées et de paroles. Plein de sentiments mélangés sans jamais en faire ressortir un seul. Beauté et malheur…

Mathilde Draye